Maintenant, place à un petit tutoriel pour faire marcher zsnes. D’abord pourquoi zsnes et pas snes9x ? Parce que je le préfère à ce dernier… Et aussi parce qu’à l’époque, Prophet’s Guile ne marchait que sous zsnes. Maintenant que le tutoriel est fait, autant le laisser en ligne.
Tout d’abord, il faut télécharger l’émulateur. Choisissez votre version :
Version 1.51 pour WindowsVersion 1.51 pour MS-DOS… Oui oui ! XDVersion 1.51 pour Linux Je ne pense pas qu’il y ait de grosses différences selon la version utilisée. La version MS-DOS doit être plus stable que la version Windows en cas de pépins.
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Une fois l’émulateur lancé, l’idéal serait d’aller voir dans « Config » => « Video ».
Choisissez une résolution qui vous convient (de préférence avec la lettre « D » à côté et cliquez sur le « Set » du haut (ou définissez vous-même votre résolution et cliquez sur le « Set » juste au-dessus.) Appuyez sur espace pour confirmer, et cliquez sur l’onglet « Filters ». Là , choisissez de préférence le filtre « Super Eagle » ou « Super 2xSai » (voire « HQ Filter » x3 si l’option est dipo), pas de scanlines et cocher le « Hi-Res mode 7 » (tant qu’à faire).
Ensuite, allez jeter un œil du côté « Config » => « Input ». Le plus simple est de cliquer sur « Set keys », et choisissez les touches que vous voulez associer à chaque bouton.
Je vous conseillerais d’aller dans « Misc » et de cliquer sur « Save CFG » (Config), histoire de ne pas devoir refaire ces manips à chaque fois que vous lancerez l’émulateur.

Il est possible que vous deviez configurer les répertoires de sauvegarde (entre autre). Aller dans Config => Paths. Regardez s’il y a quelque chose dans la case « Saves : ». Si non, entrez un répertoire valide (entrez les « \ »en appuyant sur la touche « */µ », à côté de la touche entrée du clavier).

Une petite manip’ utile également dans « Config » => « Saves ». Regardez les options en bas, repérez la ligne incluant « Save », « Load » et « Pick ». Dans la case associée à « Save », sélectionnez une touche qui servira à faire une sauvegarde pour l’émulateur (fichier .zst, .zs1 etc, et non pas une sauvegarde dans le jeu lui-même, fichier en .srm ; si vous êtes perdus avec tous ces termes, il y a un lexique expliquant la plupart des termes techniques à la fin de ce tutoriel). « Load » pour définir une touche servant à charger une partie préalablement sauvegardée, et « Pick » pour choisir le « Slot », le fichier de sauvegarde désiré.
Reste à aller dans « Game » => « Load », trouver la rom voulue et lancer le jeu !
Dans certains cas, la rom que vous avez est dans une langue incompréhensible (japonais dans le pire des cas, anglais dans le meilleur), et vous voudriez le traduire en français (ou en anglais). Pour cela, munissez-vous du patch de traduction (chopé sur le net) existant sous la forme d’un fichier .ips. Prenons un exemple : Vous avez la version originale de Radical Dreamers, et vous voulez la
traduction française, traduite par
Terminus Traduction. Prenons un exemple (oui, j’aime bien les exemples

) : votre rom se nomme « Radical Dreamers.smc ». Il faut que votre patch de traduction soit renommé en « Radical Dreamers.ips » et soit situé dans le même répertoire que la rom. Si tout se passe bien, le patch sera automatiquement appliqué au lancement de la rom sans que vous n’ayez rien à faire.
Il est également possible de forcer l’application du patch sur la rom. Pour cela, chopez le
Terminus Patcher. Remplissez les cases (rom à traduire en .smc et patch de traduction en .ips) et cliquez sur « Patcher » (pensez à cocher la case « Effectuer une copie de sauvegarde » au cas où). Lancez la rom nouvellement créée et jouez.
Vous pouvez prendre des captures d’écran (screenshots) en appuyant sur F1 et en sélectionnant la première option « Save snapshot » (touche entrée). Le format de fichier peut être en .bmp ou .pnj au choix, il suffit de choisir la dernière option et d’appuyer sur entrée pour alterner le format. D’autre part, vous pouvez extraire des .spc en sélectionnant la troisième option « Save spc data ».
LexiqueÉmulateur : la « console » de jeu.
Rom : la « cartouche » de jeu.
.smc : extension de fichier correspondant à la rom.
.ips : extension de fichier correspondant à un patch de traduction.
.srm : extension de fichier correspondant à une « save game », sauvegarde au sein même du jeu.
.zst, .zs1, .zs2 etc : extension de fichier correspondant aux « save slots », sauvegardes de l’émulateur.
.spc : extension de fichier correspondant au format des musiques des jeux snes directement extraites d’une rom.