Pour les remarques générales ("il chut" => passé simple de choir, "faire fi de" => ignorer, toussa), c'est parce que j'aime bien mettre des expressions différentes histoire de varier un p'tit peu le vocabulaire. Avoir 10 fois "faire" par page, ça lourde un à moment. C'est un peu mon style d'écriture il faut croire.
Vu la longueur du truc, je pense que je ferai une version courte. Quelque chose me dit que les 7 pages actuelles sont déjà suffisantes pour en décourager plus d'un. ^^' Et sans doute que là je réadapterai moins "façon roman".
Le pire, c'est qu'on m'a déjà dit que je devrais essayer d'écrire. XD Sauf que je n'ai pas l'imagination nécessaire pour développer une intrigue digne d'intérêt (ça a toujours été mon point faible en rédaction).
Pour les autres observations, merci beaucoup pour les corrections, j'ai corrigé ça dans mon .odt. ^^
Je sais pas pourquoi, j'ai confondus emprunter et empreindre... hors ça n'a absolument pas le même sens. ^^'
Édit : la suite.
De retour en ville, Lucca en profite pour récupérer une veste spéciale chez elle, Chrono rassure sa mère (souvenez-vous, aux dernières nouvelles son fiston est un fugitif condamné à mort…), Fritz refourgue tout le stock du magasin en remerciement pour l’avoir sauvé et Marle fait un saut au château… Ou pas. Mais assez perdu de temps, nous avons un Magistère à vaincre !
Chapitre 10 : Le héros légendaire
Sur le terrain, les nouvelles ne sont pas bonnes : les troupes du Magistère sont aux portes du royaume, le roi a été blessé lors de la dernière bataille et, surtout, les soldats n’ont plus de jambon épicé à manger ! Cependant, une lueur d’espoir persiste : le porteur de la médaille du héros serait apparu. Rumeur confirmée par le roi : le jeune homme est parti au sud – derrière les lignes ennemies – afin d’y retrouver l’épée légendaire, seule capable de vaincre Magus, le Magistère. Depuis la disparition de Cyrus, lui seul semble être capable de gagner cette guerre.
Alors que notre groupe est au front pour réapprovisionner les troupes, l’armée du Magistère attaque. Le trio décide de défendre le pont Zénan, dernière ligne de défense du royaume. À la tête de l’assaut ennemi, Vinnie se présente comme étant un des trois généraux du Magistère.

Il se fait tout de même facilement contrer…
Une fois le pont sécurisé, d’autres lieux n’attendent que d’être explorés. Vous croisez Toma (souvenez-vous, c’est « le plus grand explorateur du monde » (ah nan, il se déclare comme « explorateur légendaire » désormais)) dans la ville la plus proche… Plus précisément au comptoir du bar le plus proche. Malgré l’argent que le maire lui a donné de afin qu’il retrouve un certain coquillage arc-en-ciel, il faut encore payer sa tournée pour lui délier la langue. D’après lui, le mythique artéfact serait sur une île… quelque part dans le monde… Le laissant à ses « explorations » enivrantes, notre groupe s’en va quérir d’autres informations. Il paraîtrait que le jeune héros Tarta est parti aux monts Dénadoro pour y retrouver Grandléon, l’épée légendaire. Pourquoi ne pas aller y jeter un œil ?
Chapitre 11 : Tarta et la grenouille
Arrivés sur place, le trio croisent un (très) jeune homme courant vers eux, visiblement pas très rassuré.

Un mystique – facilement vaincu par notre groupe – semblait le poursuivre. À y regarder de plus près, ce « héros » est effectivement particulièrement jeune... C’est même un môme haut comme trois pommes ! Celui-ci prend la fuite, conseillant de faire de même ; de quoi avoir de sérieux doutes quant à sa bravoure et sa qualité de héros. Écoutant plutôt leur courage, notre groupe continue de gravir ces monts pour y découvrir cette fameuse épée.
Dans une grotte proche du sommet, notre groupe rencontrent deux enfants : Gran et Léon. Ceux-ci, apprenant le fait que des étrangers sont à la recherche de l’épée Grandléon, semblent leur apporter peu d’estime. Encore des prétentieux ne désirant que gloire, disent-ils. « Les êtres humains ne sont que des idiots. Ce qui compte, c’est pourtant la façon dont on utilise la force que l’on a… C’est parce qu’ils ne comprennent pas quelque chose d’aussi évident qu’ils sont des êtres humains. » Malgré ces paroles, ils leur accorde toutefois de le privilège de « les mettre à l’épreuve ».
C’est alors que les deux gamins se transforment soudainement en créatures inconnues et attaquent !

Après quelques coups échangés avec le trio, les agresseurs arrêtent les hostilités. L’épreuve est-elle remportée ?
– Léon : « Ils se débouillent pas mal, hein ? »
Bah ouais, héhéhé !
– Gran : « Vous êtes les seuls à nous avoir donné du fil à retordre depuis Cyrus. »
Alors ce Cyrus les a déjà affrontés ?
– Léon : « Que devrions-nous faire, Gran ? »
Nous donner l’épée, pardi !
– Gran : « Nous allons nous battre tout de bon ! »
Zut…
Le courage de Grand et la Sagesse de Léon, autrefois deux, ne font désormais plus qu’un.

S’en suit la plus terrible bataille que le groupe n’ait jamais mené jusque là . Ce gigantesque ennemi semble encaisser les coups les plus dévastateurs sans broncher. Ce n’est qu’après une lutte acharnée que notre trio l’emporte finalement, épuisés mais victorieux.
Gran et Léon retournent alors à leur forme initiale : deux jeunes enfants. Ils semblent s’être particulièrement amusé… Drôle de jeu. Puis, d’étranges paroles s’en suivent : « Je me demande si ces gens vont nous restaurer… Sauront-ils nous trouver un maître ? » Ils s’en vont alors au fond de la grotte. Au sol est plantée l’épée Grandléon. Au moment de la retirer, elle se met à briller. Que… ? Elle est brisée !? Et depuis un moment on dirait !
